Conteuse
Originaire du Poitou, Michèle Bouhet est imprégnée entre autre de la tradition orale de son pays. Ses voisines, les femmes de son environnement vont lui inspirer son premier spectacle « Ronde de femmes » en 1989, année où elle est lauréate du prix des conteurs de Chevilly Larue. |
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| En 1991, elle devient conteuse professionnelle.
Au début, sa recherche va la conduire à appréhender l’art du racontage avec Bruno De La Salle au Centre de Littérature Orale, puis elle travaille avec Abbi Patrix à la « Compagnie du Cercle » dans L’enfant sans nom de Philippe Raulet. Parallèlement, elle continue son travail de création au sein de la Compagnie de La Trace : Patatrik, Le vilain petit Canard et La petite Marchande d’Allumettes pour le très jeune public avec Christian Compagnon (musicien) Histoires Mouillées , La Rose de Dublin, La nouvelle folie des contes ordinaires et la Petite Vadrouille avec Jean-Louis Compagnon , Nuit Blanche avec Michèle Burette, Sœurs de lait avec Bernadéte Bidaude et Ainsi soient-elles avec Lorette Andersen, Mimi Barthélémy, Bernadéte Bidaude, Gigi Bigot et Carole Gonsolin. Dans ses récentes créations : La rose de Dublin et Roseline et les autres avec Jean-Louis Compagnon, Michèle Bouhet s’empare de nouveaux espaces tant dans l’écriture que dans son rapport à la scène. En parallèle, elle poursuit l’exploration de la voix avec Les Manufactures Verbales et Afida Tahri. A mesure que Michèle Bouhet avance sur le chemin de l’oralité, elle expérimente de nouveaux registres d’écriture et de jeu qui font d’elle, au-delà de la conteuse que l’on connaît, une chercheuse insatiable. « Michèle Bouhet, une conteuse d’ailleurs, un brin de femme emportée par la passion. Elle transporte le public dans un monde où les mots sont tout puissants » Céline Moreau - Nice matin |






